Titres majeurs
L'Ouzbékistan, qui a aligné sa propre équipe nationale après l'effondrement soviétique, est devenu la plus grande puissance de la boxe olympique en trente ans. Muhammadkodir Abdullaev a remporté le premier or à Sydney 2000, trois ors à Rio 2016 ont bouleversé le classement, et à Paris 2024 cinq boxeurs ont atteint le haut du podium, donnant au pays la première place du tableau des médailles pour le sport. Le super-lourd Bakhodir Jalolov est devenu le symbole de cette génération, remportant des ors consécutifs à Tokyo 2020 et Paris 2024. Derrière ce succès se trouve une structure qui a hérité du système d'entraînement amateur soviétique, repérant tôt les boxeurs dans les écoles de sport régionales et finançant de longs camps d'entraînement sur le budget national. Le succès s'est aussi étendu aux rangs professionnels, avec Murodjon Akhmadaliev devenu champion unifié des super-coqs et Israil Madrimov champion du monde des super-welters.
Comparaison des records
Les barres sont proportionnelles au plus fort de cette liste.
Légendes du club
Rivalité
Les rivaux de l'Ouzbékistan sont le Kazakhstan, puissance d'Asie centrale voisine, et Cuba, puissance traditionnelle. L'affrontement avec le Kazakhstan va des qualifications asiatiques jusqu'aux finales, et le dépassement de Cuba pour la première place du tableau des médailles aux Jeux de Paris fut le signal que l'équilibre des pouvoirs en boxe olympique avait basculé.