Skip to content Aller a une section

🏎️Alain Prost vs Jackie Stewart

Face-à-face · F1

Alain Prost
#6

Alain Prost

France · 1980–1993

VS
Jackie Stewart
#8

Jackie Stewart

Royaume-Uni · 1965–1973

Statistique par statistique

4 Titres mondiaux 3
51 Victoires en course 27
33 Pole positions 17
106 Podiums 43
25,6% Taux de victoire 27,3%

Les barres sont proportionnelles au leader de cette liste.

Le verdict

Alain Prost mène dans 4 des 5 catégories. Notre classement de tous les temps place Alain Prost au n°6 et Jackie Stewart au n°8.

FAQ face-à-face

Qui mène sur plus de métriques partagées ?
Alain Prost mène 4 sur 5 métriques d’enseignement de cette page.
Comment comparer les rangs publiés ?
Alain Prost est #6 ; Jackie Stewart est #8 dans la liste GOAT de ce sport.
Est-ce des stats live ?
Non — barres et FAQ sont des marques éditoriales. Ouvrez le lab GOAT pour recalibrer.

Le dossier Alain Prost

Les quatre titres du Professeur — 1985, 1986, 1989, 1993 — et ses 51 victoires furent bâtis sur une approche des décennies en avance sur son temps : gérer les pneus, le carburant, la boîte de vitesses et le risque, n'être le plus rapide que lorsque cela rapporte, et engranger les points avec une régularité de métronome, ce qui explique qu'il ait pris sa retraite en tant que leader absolu des victoires comme des points. Son bilan face aux coéquipiers est le plus solide de sa génération : il bat Lauda au classement en jeune pilote en 1984 (perdant le titre pour un demi-point), rivalise avec Senna chez McLaren en 1988-89 et décroche la couronne 1989, et remporte 1986 dans une McLaren plus lente que les Williams-Honda, scellant le titre lors de la finale à trois d'Adélaïde après l'explosion du pneu de Mansell. Dans les courses de l'ère turbo limitées en carburant, son économie d'effort fut une arme que personne ne put copier. On se souvient de lui comme du faire-valoir de Senna ; les statistiques disent qu'il fut son égal, avec une fraction du drame.

Le dossier Jackie Stewart

Trois titres — 1969, 1971, 1973 — et 27 victoires en seulement 99 départs, un taux de victoire de 27 % réalisé pendant les années les plus meurtrières que le sport ait connues. La course emblématique de Stewart est le Grand Prix d'Allemagne 1968 au Nürburgring : dans le brouillard et la pluie, avec un poignet cassé plâtré, il gagne avec plus de quatre minutes d'avance. Ce qui l'élève au-delà des statistiques, c'est qu'il a transformé le sport deux fois — comme son meilleur pilote et comme sa conscience. Après avoir été piégé dans sa BRM accidentée à Spa en 1966, trempé d'essence, il mène une campagne implacable et profondément impopulaire pour la sécurité : barrières de circuit, ceintures de sécurité, casques intégraux, infrastructures médicales, boycotts de circuits mortels. Une grande partie de l'architecture sécuritaire qui a sauvé des vies par la suite lui doit son existence. Il se retire fin 1973, à son apogée, après que son coéquipier François Cevert est tué en qualifications à Watkins Glen — se retirant en tant que champion en titre.

Autres face-à-face

Voir le classement complet →